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Gros-Câlin

Première édition

Gros-Câlin, Mercure de France, 1974, 222 p.

Le premier des 4 romans signés Emile Ajar.

Gros-Câlin


Résumé

Cousin, employé discret amoureux de la belle Mademoiselle Dreyfus, vit (peut-être) avec un python surnommé Gros-Câlin.


Un lien vers la page consacrée à l'illustrateur de la couverture de l'édition originale de Gros-Câlin : Jean-Michel Folon

Extraits Choisis

"Je sais qu'il existe aussi des amours réciproques, mais je ne prétend pas au luxe."


"J'ai parfois l'impression qu'on vit dans un film doublé et que tout le monde remue les lèvres mais ça ne correspond pas aux paroles. On est tous post-synchoronisés et parfois c'est très bien fait, on croit que c'est naturel"

Critiques de l'époque

"Ajar, cet "Oranais" à l'humour tchèque et à l'angoisse russe, décrit Paris par petites touches, comme on ne l'a jamais fait. D'une manière déchirante, hallucinante... Il aurait écrit ce bijou, cet amer chef-d'oeuvre. Parce qu'au premier abord, Gros-Câlin (c'est le nom du Python) est un roman humoristique. A la deuxième lecture, le récit ressemble à une photo enfin développée : on a le vrai roman, le cri d'angoisse, la psychanalyse que pratique sur lui-même un être superbement intelligent, afin d'échapper à la folie."
Christine Arnothy, Le Parisien libéré

"Le langage façon Queneau y est neuf et impertinent autant que le raisonnement, farfelu jusqu'à la poésie canuralesque, mais rigoureux à sa manière et d'une naïveté à laquelle il ne faut pas trop se fier."
Mathieu Galley, L'express

"Un joli sac de noeud, joliment bien ficelé, désopilant, tendre et corrosif."
Jacqueline Piatier, Le Monde

"On vous dira que c'est l'histoire d'un monsieur qui élève un python dans un appartement parisien. N'en croyez rien. Il s'agit de l'histoire d'un écrivain qui possède assez bien son métier et qui se livre à un numéro tenant du music-hall autant que de la littérature.(...) L'on peut parler de tout, mais c'est affaire de ton. En la circonstance, le ton n'y est pas."
Jean Freustié, Le Nouvel Observateur

"Un tel cas limite de vie avec un animal familier est une façon drôle, mais drôle à pleurer, de dire la solitude et le besoin d'amour."
Roger Grenier, Le Sourire d'Ulysse

Bibliographie


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